Mon grain de riz je pousse au creux des rides je suis fourmi
Je me heurte aux meules visages qui veulent pulvériser le cri
Je transporte pas à pas mon grain qui n’est pas carapace
Ride je t’immerge d’eau le sable ne libère tes replis
Ni de mer ni de pluie je tâte ta gorge le sel a rougi la moisson de ton lit
Si petit corps comment un néant tu colmates
Si petit corps pourquoi une absence tu colores
J’amasse ta cendre tu n’es pas morte
Tu n’es pas vivante j’essuie ton sang
Je danse tu deviens abondance et me liquéfie
Torrentielle je tourne dessus mon grain de riz
re :
La clarté à l’ouverture d’une prêche automatique. Une farandole de possibles au travers des poèmes dégrossis. La multiplication des entournures sur le reflet d’une paillette. Un atome nutritif pour gonfler notre faim tiraillée. La subsistance de l’interrogation à la fin du jour. Collagène moderne en autant de nouvelles matières. Énucléation contemporaine des prophylaxies syntaxiques. Nominalisme édulcoré à la plainte du verbe saignant. Des peut-être environnementaux pour suivre les mystères. Paradoxe des termitières géantes. Les soucoupes planes volent dans les hautes atmosphères. Atomisation du cri embranché aux nuages claudiquant sur les alizés. Prisme sans fin des torpeurs vocabulées. Rapiécage constant des désirs volubiles aux ailleurs sans manivelle. Les puits sans fond du texte abreuvent vos espoirs. Les stilligouttes vont mot-à-mot remplir les clepsydres. Les mues de l’espace-temps aspergent les supernovas poussièreuses. Les fossés de l’histoires sur les rides du visage chirurgical. Immersion constante des trésors moléculaires sur les tamis orpailleurs. Liquéfaction amoureuse du sens disséminé dans le temps d’une recherche. Les chateaux de cartes sont évasifs comme les chateaux de sable. Sacs et ressacs en ablutions constantes amarrées. Derrière les pièges océaniques les tridents tordent les flots dont Moïse a le secret. L’espoir mis en porte-à-faux. Des empreintes de silice sur les calciums gouttant aux gobelets sustentatoires. Un drap sur l’espérance d’un préau incomprimé ouvert sur d’autres architectures en colimaçon. Cavalcade des Pantagruels au devant des dinosaures de l’asphalte. Questionnement sur les infaçons modulables des grammaires éconduites. Particules de sens à travers les syntagmes évolutifs. L’amour en maçon de briques de bonheur. Une féerie étincellaire à travers le tourniquet artificieux. Les palettes anthracites modulent les impossibles contrastés. Concaténation introspective de la foi ramassée sur les routes bobines des arrêts d’urgence. Vitalisme suprématiste à défaut d’espoirs non semblables. Les veines blanchissent post-mortem dans les linceuls peauciers où le sang écoule les thanatopracteurs. Rythme binaire d’une régularité infranchissable sur un temps mort. A tempo liquéfié devant les les touches qui éconduisent le son. Une cascade torrentielle qui encombre l’air d’une pluie fine mouillant le regard d’un dernier souffle.
?
vous faites de la poesie sur mesure ou c'est juste du pret a lire?
Anonymous - 19/09/2008 - 14:09
et vous?
etes-vous "pret a lire"? ou faites-vous de la lecture sur mesure?
quelle mesure en poesie sinon la demesure?
ritta parmi les bombes - 19/09/2008 - 14:38
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"seule une machine peut apprécier un poème écrit par une autre machine."
Anonymous - 19/09/2008 - 15:29
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comment faire sans les mots?
Anonymous - 19/09/2008 - 15:45
encore des mots...
nombre de neo-adages, machinations,mecaniques et questions aujourd'hui...
pr ma part, je dirai plutot comment "faire avec" les mots?
avec ou sans les mots et les maux? telle est la question:))
ritta parmi les bombes - 19/09/2008 - 15:52
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une ritournelle de la plume? par exemple
Anonymous - 19/09/2008 - 16:22
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