ritta parmi les bombes

Tyr encore

Promenade d’été   Tyr m’est demeurée genoux de juillet un dimanche les méduses avaient devancé la guerre

 

Petites pensées gélatinées     que des hommes lançaient laissaient faillir prestement sur le sable

Nous fuyions en riant d’invisibles tentacules en nage nos fronts poursuivaient jusqu’aux horizons l’écume je pensais à toi tu distribuais dans un hangar des chambres abandonnées au même prix  c’était tout le temps midi pour toi j’avais gardé l’empreinte d’une méduse contre le sein gauche prématuré le bleu des vagues s’est arrêté

 

Fond de mon sac mauve : portefeuille clés passeport identité fané poudrier Tellement de rochers pour s’accrocher à la terre

Poignées de plage ou

Le désert captif du sablier

L’amour que je porte en bandoulière

 

En Finlande j’ai dormi dans mon sac à main

J’étais gelée

J’attendais le début du silence pour percer l’été

 

Au retour Tyr encore sur le dos allongée

Traînées de coquillages       Des doigts fluets de Méditerranée retentissant contre plage les ongles sont restés

 

Longtemps le crépuscule a débordé sur le coeur

 

Immenses écartées 360 degrés pour accueillir la mer

Combien d’étés pour refermer étendre sans envahir les cimetières ajuster d’une terre sexe prénom majorité

 

De décanter le doute la lumière roule dessous les vagues sa mémoire argentée

 

Nous n’avons pas marché le long très long de la vaste plage    assises nous avons regardé le soleil sécher   digne   goutte d’encre   jamais servi à écrire à penser   sans déborder le soleil contracter sans froisser son être retirer l’orange bleu rose pourpre beige mauve blanc vert sans tacher le ciel sans se consoler du reflet

 

Dans la mer tiède et brune nous avons avancé avec l’obscurité

Au gré du regard la mer amplifiée a gagné sur les terres mal occupées

Il ne restait que ciel et rares baigneurs

 

Ce n’est pas à coups de fers que l’on peut repasser la terre

 

Nous avons nagé

Il y avait là l’univers qui trempait parmi les poissons les bombes à sous munition

L’univers qui lavait longtemps après leurs disparitions les étoiles

 

 Tièdes et brunes nous avons flotté sans craindre ce qui de nous avait coulé

 

 

 

 

 

16/11/2006 - 10:44 - Laisser un commentaire - Envoyer cet article



Perles & Co : perles, accessoires & schèmas

Blog: Titre du commentaire

A woman poses in the gaping fire by seaside

It's the kid's birthday

The mother leads a pack of juvenile toons

Their hollowness attracts the doom of the 3rd day


In laughter the elders speak of orgies

(One of them turns blind)

But at night only affectionate sleep

And gentle pain from the release of pain


Breakfast at the dead lighthouse

Poets marginalized

Scorching sun

The sacrifice of Medusa will not keep the fire away


Night again. Let the games begin

Ave Caesar moriturii te salutant

In the soldiers' immobility

Scrambled waves shout the goal of the Algerian.

Anonymous - 19/11/2006 - 12:41

Trop nul

On m'a dit que je trouverai de la poesie a cette adresse mais je n'en trouve pas. Peut etre parce que je ne sais pas lire. En tout cas c'est trop nul. Beurk. Pas poetique du tout. Il aurait fallu qu'une jeune fille coure sur la plage avec ses cheveux dans le vent et qu'elle explose sur une mine. Ca oui. Ca aurait ete poetique. Parce que des murex auraient pu venir s'abreuver de son sang et ca aurait ete de la poesie hyper patriotique. Mais la non je ne vois pas. Les bombes brouillent la vue. Je reviendrai quand meme visiter cette page. et j'irai meme jusqu'a afficher un lien sur la mienne pourquoi pas.

Lanfeust - 29/11/2006 - 08:45



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