ritta parmi les bombes

Frappe


 

 

On frappe à la porte      La réalité exhale moins de parfum que la mort    Algues de la rencontre qui m’enveloppent   Je la griffe dans le dos  Qui est-ce     Saisir l’oreille la plus longue labyrinthe    L’alphabet où le kérosène ne peut prendre      Du regard le foutre invincible sur l’écran   J’appelle      Silence lubrifiant le mouvement des blindés    Ecarte un peu les jambes l’amour peut descendre    Coupole du crâne où tu enfonces tes cadavres   Soupçon d’éden scanné aux aéroports   J’ai vu sur le velours neuronal les traces de pouce  Passeports et obus enrobés de latex     J’attends personne qui frappe avant d’entrer    Dans le vide mes raisons je cloue en équilibre  A 958 palestiniens d’altitude   La porte ouvre le fond des abysses    On frappe      L’imagination l’alcool que je préfère

 

14/01/2009 - 17:24 - Laisser un commentaire - Envoyer cet article

Quinze?


une short story trouvable?

Anonymous - 15/01/2009 - 12:03

very short story

Quinze a ete publiee par l'agence de la francophonie. Elle est "trouvable" certes...
Un lien rapide pour la parcourir:
http://carnetsdejlk.hautetfort.com/tag/Liban

Bonsoir.

ritta parmi les bombes - 16/01/2009 - 21:51

Blog: Titre du commentaire

merci :)

Anonymous - 17/01/2009 - 18:23

Blog: Titre du commentaire

Je découvre avec intérêt votre blog. J'y reviendrai souvent

Anonymous (http://jalelelgharbipoesie.blogspot.com) - 18/01/2009 - 08:08

Bonjour!


Faire croitre les arbres mort en les dépliant toujours n’es-ce pas vaincre l'Otan?

Anonymous - 5/02/2009 - 08:02

Plagiat honni sans fleurs

Tes larmes insensibles me laissent sans toi.
Tes armes même sensibles me laissent sans toit.
Thésard même sans cible me laisse sens voix.
Toi vois moi.
Seule itou, taule, mitard, tôt ou tard idem.
La tombe d’amour malade protège l’attente de rien.
Les amantes gisent alertes.
Maquereau Bi Autiste.
Peau cible soucis sur scie.
Faire croitre les arbres mort en les dépliant toujours n’es-ce pas vaincre l'Otan?
Armée de mots qui guérissent des pleurs que connait-tu de toi ?
Au lieu du lieu le temps.
Au temps du tant les yeux.
Je me rends compte du conte.
Le pas toujours possible.
Je ne suis jamais le même.
Je te laisse m’entreprendre.
Erreur sur la paire sonne?
Je fais fi de tout ca.
Hante l’antre entre tous les étangs.
Etant éteints, tout temps hautains, tout le tant tentant, tintant, tâtant, tétant.
Les mots mauves dictent l’encens bleu.

Anonymous - 5/02/2009 - 09:12

pastiche fastoche pistache potiche

L’arbre mort se déplie au lieu du lieu le temps
Les amantes gisent alertes maquereau bi autiste
Les larmes même sans cibles me laissent sans toit
La tombe d’amour malade protège l’attente de rien
Etant éteint tentant tintant tâtant tétant le tien.

Anonymous - 5/02/2009 - 11:07

ici c'est plus simple

Bonjour,

J'ai beaucoup d'admiration pour ce que vous fetes.

Anonymous - 7/02/2009 - 11:22

otan, pastiches, etc

J'aime la dialectique des arbres et de l'otan. Votre plagiat fougueux a des passages emouvants, vous ne signez pas vos ecrits, pourquoi?
de derision en admiration, les raisons?


ritta parmi les bombes - 9/02/2009 - 02:16

ouf!

Dans mes rêves les plus fous, j’arriverais à vous commander un nom de plume avec lequel je m’engagerais à signer dorénavant.

Et comme vous avez déjà eu la générosité de m’offrir un demi-quintal d’émotions en tout genre, j’ose espérer.

Anonymous - 9/02/2009 - 11:36




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